L'ÂGE DES AIGLES (FIRE & FURY NAPOLEONICS)

L'ÂGE DES AIGLES (FIRE & FURY NAPOLEONICS)

À propos des tirailleurs (Sk)

Sam 8 sept. 2018. Publié par baguette19eme

Soit une batterie attachée à une brigade Sk. Si l'infanterie ennemie tire sur la batterie à une portée de 4", sa puissance de feu doit être réduite de moitié en raison de la protection de son écran de tirailleurs. C'est du moins mon interprétation.

 

Sam 8 sept. 2018. Publié par "Wilbur Gray" hmgs1b

Oui.

 

Dim 9 sept. 2018. Publié par "Phil Callcott" armatwom

Bill,

Les tirailleurs ne se déploieraient que devant l’infanterie d’une brigade ennemie et ménageraient la place nécessaire à l'action de la batterie ? Permettriez-vous à cette batterie attachée (bénéficiant de l'écran des tirailleurs amis) de répondre à travers les tirailleurs amis en faisant feu sur les tirailleurs ennemis au-delà de 4" ?

 

Dim 9 sept 2018. Publié par "Wilbur Gray" hmgs1b

C'est une bonne question. Dans mes recherches, j'ai passé en revue un livre rapportant les témoignages d’officiers prussiens devant la Commission militaire royale chargée de faire la lumière sur les circonstances ayant permis la débâcle de 1806, ainsi que d'en blâmer les responsables. Évidemment, les Français avaient une sorte de méthodologie pour empêcher les tirailleurs ennemis de menacer leurs batteries, puis de se redéployer pour les protéger ensuite. Chose intéressante, il s'agissait du témoignage de von der Marwitz. Les Français ont également été tactiquement assez astucieux pour déployer des canons indépendants à l'appui de leurs écrans de tirailleurs, et spécifiquement juste de l'autre côté de petites élévations quand il s'en trouvait, où le recul de la pièce ayant tiré la mettrait hors de vue de tout tir de contre-batterie. La Grande Armée devait être vraiment, vraiment bonne cette année-là.

 

Lun 10 septembre 2018. Publié par "Phil Callcott" armatwom

En effet, il semble bien que l'armée française en 1806, et particulièrement l'infanterie, était à son apogée. L'entraînement au camp de Boulogne suivi de la campagne de 1805 avaient fait des vétérans après Austerlitz. En octobre 1806, les malades et l’attrition étaient restés en arrière. La puissance prussienne concentrée en Saxe était reposée et confiante. Les combats eurent lieu la première semaine de la campagne, et les troupes n'étaient pas épuisées. De quel livre s'agit-il ? Je m'interroge : jusqu'à quel point cet exemple fut vérifé. Mais oui, les troupes qui sont allées en Saxe étaient probablement supérieures à toutes les autres à cette époque. Les pertes en Pologne allaient changer les choses.

 

Mer 12 sept. 2018. Publié par "Wilbur Gray" hmgs1b

La source (oui, je fais vraiment des recherches sérieuses sur ce sujet) est : "1806. Das Prussische Offizierkorps und die Untersuchung der Kriegsereignisse" <http://www.archive.org/details/daspreussischeo00iigoog>.

 


14/09/2018
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Albuera, 16 mai 1811

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13/04/2018
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Artillerie. Modes de mouvement et tirs. Mauvaise interprétation. Rappel

L'artillerie peut effectuer 2 de ces 5 actions dans un même Segment ami :

- Atteler ;

- Bouger ;

- Dételer ;

- Tirer ;

- Changer d'orientation (≤ 45° de part et d'autre de son front) ;

 

Hors, il a été observé que rien, a priori, ne s'oppose à ce qu'une batterie d'artillerie dételée tire 2 fois dans son Segment, puisqu'elle a droit à 2 actions. Dans le Segment ami précédent par exemple, elle bouge et vient sur la position qu'elle a choisi, et détèle. La voilà donc prête à tirer dans le Segment suivant.

 

C'est faux. La batterie en question ne peut tirer qu'une seule fois dans son Segment.

 

En effet, page 40 on peut lire : « Une base ne peut tirer qu'une seule fois par reprise. » (Sous la Table des tirs, colonne gauche, 1er paragraphe). Une reprise est la résolution de l'ensemble des tirs soit défensifs, soit offensifs. Une batterie ou une brigade ne peut tirer qu'une seule fois puisqu'elle est soit en posture défensive soit en posture offensive.

 

Et plus loin : « Une batterie doit choisir le tir comme l'une des deux actions qui lui sont possibles dans un Segment ami si elle veut tirer offensivement » (Sous la Table des tirs, colonne gauche, 3e paragraphe). La batterie agisant dans un Segment ami est par conséquent en posture offensive. Elle ne tirera que dans la 2e partie de la Phase des tirs. En aucun cas elle ne sera en posture défensive, sinon dans le Segment ennemi.

 

Est-il nécessaire de faire remarquer :

 

- d'une part, que les tirs multiples accordés à une même unité dans le même tour, segment de tour ou Phase de jeu où elle est active, n'existent dans aucun wargame ;

 

- d'autre part, que si deux actions sont possibles, le mouvement double d'une même batterie autoriserait par voie de conséquence les autres types d'unités à bouger deux fois ;

 

- enfin, que ce raisonnement implique également la possibilité d'autoriser les autres unités à tirer deux fois, et ainsi de suite, aboutissant à ruiner le système de jeu tel que conçu par l'auteur.

 


29/04/2018
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Aspern-Essling, 21-22 mai 1809

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15/04/2018
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Attaque des aggomérations

Lundi 5 novembre 2018. Publié par IAN MILLER

Comment les zones bâties sont-elles attaquées ? J'essaie de comprendre quelque chose. La page 55 décrit l'entrée et le déploiement dans une agglomération inoccupée. La colonne de route étant nécessaire, puis un tour pour occuper le terrain. La traversée est aussi difficile. Très bien.

Cependant, la règle ne décrit pas l’assaut. Il est question d'une « colonne d’assaut » (les règles de passage des gués et des ponts s’appliquent dans l'attaque d'une agglomération occupée) :

Le défenseur obtient un DRM parce qu'il occupe l'agglomération ?

L'attaquant obtient-il un DRM parce qu'il est débordé par ce défenseur ?

 

Lundi 5 novembre 2018. Publié par Ian Miller

J'essaie toujours de comprendre. Les règles de passage des gués et des ponts s’appliquent aux agglomérations ? Alors : Non. Avez-vous lu la page 15. Villes et villages ? Le scénario devrait leur attribuer un DRM +1 ou +2 pour le défenseur ; très occasionnellement +3. Utilisez le tableau de la page 46 et ajoutez le modificateur approprié au jet de dé des défenseurs.

Soit une agglomération occupée : le défenseur obtient un DRM pour être dans l'agglomération, à condition qu'au moins la moitié de l'unité soit dedans (4 bases par bâtiment), ce qui peut poser un problème pour les grandes brigades russes.

L'attaquant obtient-il un DRM pour être débordé par le défenseur ? Non, l'attaquant n'est ni débordé ni pris de flanc parce que l'attaquant n'est pas en colonne de route mais dans une autre formation (colonne de manoeuvre / ligne soutenue, peu importe).

Est-ce que je me trompe ? Fabriquez-vous des briques sans paille ?

 

Lundi 12 novembre 2018. Publié par Alboise

Dans la version française a été ajoutée la synthèse des conversations intervenues sur le Yahoo Groupe et de discussions en direct avec l'auteur. Il en résulte :

1. Que la colonne de route doit être utilisée pour traverser une agglomération inoccupée, ce qui est bien normal puisque les agglomérations sont toujours traversées par des voies de diverses nature et qu'il est difficile d'imaginer une formation traverser à travers murs et constructions en pierre ou en bois parsement les places et jardins.

2. Que la colonne d'assaut est spécifiquement réservée au passage en force d'un pont ou d'un gué.

3. Que pour occuper une aggomértion (page 55) : "Lors de sa phase de mouvement suivante, si la brigade/batterie estseule sur le périmètre sans aucun ennemi, elle peut y déployer au moins la moitié de ses bases afin de bénéficier de ses avantages. Le déploiement est un changement de formation qui coûte à l'unité la moitié de sa vitesse. Il est matérialisé par le placement aussi régulièrement que possible des bases contre le modèle réduit et face à l'extérieur, sur le pourtour dupériètre. Les bases en excès sont placées à l'extérieur du périmètre, en contact avec lui et dans la formation, orientation et position qui était celle de l'unité avant son déploiement." Par conséquent, à moins d'une agglomération très petite (mais doit-elle être représentée ?) ou d'une brigade particulièrement nombreuse (assez irréaliste en général), toutes les bases pourront prendre place sur le pourtour de l'agglomération. Et il n'est pas illégal, en respectant le minimum de 1 base par côté, de déployer le reste sur le ou les côtés les plus exposés.

 


11/11/2018
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Attaques combinées infanterie + cavalerie

Dimanche 28 octobre 2018. Publié par klpeppler

Salut à tous,

Il me faut juste quelques dernières précisions à propos de notre dernière partie de jeudi. Je sais que j'ai posé cette question plus tôt, mais nous avons eu une nouvelle situation. Une brigade de dragons à 6 bases et une brigade d'infanterie à 8 bases ont attaqué une brigade d'infanterie à 12 bases. Nous avons ajouté le DRM de charge de cavalerie aux autres DRM.

Était-ce correct ? Oui ?

D'autre part, les flancs supportés sont-ils comptés pour une unité après que l'unité couvrant l'un de ses flancs se soit éloignée, dans le même tour ? Nous avons pensé que oui.

Encore merci à tous pour vos commentaires et opinions utiles.

Kev

 

Dimanche 28 octobre 2018. Publié par Phil Callcott

Salut Kev

"Je sais que j'ai posé cette question plus tôt, mais nous avons eu une nouvelle situation. Une brigade de 6 dragons et une deuxième brigade de 8 soldats d'infanterie ont attaqué une brigade de 12 soldats d'infanterie. Nous avons ajouté le modificateur de la charge de cavalerie à tous les autres modificateurs. Était-ce correct ? Oui ?"

OUI.

"D'autre part, les flancs supportés sont comptés pour une unité après que l'unité couvrant l'un de ses flancs se soit éloignée, dans le même tour ? Nous avons pensé que oui."

NON. Trois brigades alignées côte à côte, la brigade intermédiaire a deux flancs sécurisés. Elle continue à avoir des flancs sécurisés, qu’elle se déplace en premier ou en dernier (des trois), c’est-à-dire qu’une ou deux de ses brigades flanquantes s’éloignent.

 

Dimanche 28 octobre 2018. Publié par Simon Gilbert

Je vais sans doute me faire crier dessus, mais essayons ceci :

Deux brigades attaquantes comptent l'une comme attaquant principal et utilisent ses DRM, mis à part le solde total des bases de l'attaquant par rapport au défenseur, auquel cas l'autre brigade attaquante est un élément accessoire de l'action. L'explication est dans le timing. Il est beaucoup plus difficile de faire agir ensemble deux brigades en moins de 30 minutes. À cause des ordres reçus et de la visibilité médiocre sur le champ de bataille dûs à la fumée des poudres, et / ou le relief, et ce qui se passe en dessous de l'échelle de la représentation de la table de jeu et que l'on ne voit pas.

Je dois faire attention dans ce cas-là en particulier : l'infanterie et la cavalerie devraient-elles se coordonner dans le même assaut ? Je ne le pensais pas, mais me mélange les pinceaux à cause d'autres règles que j'ai lues.

Sincères amitiés,

Simon

 

Lundi 29 octobre 2018. Publié par Simon Gilbert

Je suis très, très confus :

1. Aucune règle dit de ne pas mélanger infanterie et cavalerie en attaque. Donc, je me suis énervé tout seul. Est-ce que la version précédente de la règle en parlait ?

2. Aucune règle ne dit ce qui se passe en ce qui concerne les DRM, lorsque deux brigades attaquent. Je suis perplexe à propos de ça aussi parce que ce que j'ai dit précédemment, c'est que la décision concernait des défenseurs attaqués et non l'inverse. La déclaration de Phil Calcott est logique en l'absence de réponse dans les règles. Au moins, ça vient de la bouche du crétin.

Sincères amitiés,

Simon

 

Lundi 29 octobre 2018. Publié par Wilbur Gray

Si je me souviens bien des règles, la cavalerie ne peut pas être le soutien d'une ligne d'infanterie, et vice-versa. Mais si une unité de cavalerie et une unité d'infanterie attaquent côte-à-côte la même brigade ennemie, pour moi c'est bon.

Chaleureuses salutations,

Wilbur E Gray

 

 

 


11/11/2018
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Auerstadt, 14 octobre 1806

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15/04/2018
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Bailen, 19 juillet 1808

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15/04/2018
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Batteries au combat. Charges de cavalerie et désordre

Samedi 25 août 2018. Publié par klpeppler

Bonjour à tous, nous avons joué notre troisième partie aujourd'hui et nous pensons que nous avons correctement joué. Quelques questions ont été soulevées à l'occasion de 2 charges et nous aurions aimé être assistés par le groupe. Une brigade de cavalerie a chargé une batterie seule. Dans le combat qui a suivi, nous avons compté la batterie comme une seule base. 4 bases de cavalerie contre 1 base d'artillerie donne 4-1. Avons-nous fait correctement ? Est-ce que nous devions considérer l'artillerie comme fraîche ? Des bonus pour les Réguliers/Élites ? Une deuxième charge concernait une brigade de cavalerie et une brigade d'infanterie contre une seule brigade d'infanterie. 6 cavalerie + 8 infanterie et nous avons compté les DRM pour la cavalerie (lance, chargeant de l'infanterie, etc.). Avons-nous bien fait ?

 

Sam 25 août 2018. Publié par Wilbur Gray, hmgs1b

4 contre 1 le rapport est correct, et oui vous appliquez les DRM R/E. Cependant, vous n'appliquez pas les états frais/fatigué/épuisé pour les bases d'artillerie. Dans le deuxième cas, oui. Cependant, le livret de règles devrait vous indiquer si l'exigence « moitié ou plus » d'une base s'applique à chaque modificateur.

 

Dim 27 août 2018. Publié par Mark D. Pawelski

Il existe aussi un DRM (négatif je crois pour l'artillerie) quand il s'agit d'une batterie détachée. . .

 

Lun 28 août 2018. Publié par Grech David

Voir aussi charge p 34. La cavalerie attaquante est immédiatement en désordre si l'ennemi est immobile derrière un cours d'eau. Est-ce que cela s'applique aussi à la cavalerie en défense ? Est-il facultatif de recevoir la charge à l'arrêt derrière l’obstacle ou préférable de se déployer à un peu plus de 2" pour contrer la charge et frapper la cavalerie attaquante quand elle sera en désordre ? Sinon, si la cavalerie en défense est plus proche de l’obstacle, elle combattra en désordre ?

 

Mar 31 août 2018. Publié par Wilbur Gray

Juste pour être sûr, vous comprenez la règle, mais demandez un avis, n'est-ce pas ?

 

Mar 31 août 2018. Publié par Grech David

Oui, c'est bien çà.

 

Mar 31 août 2018. Publié par Mark D. Pawelski

Le mouvement de la cavalerie contre-chargeant est calculé au prorata. Donc rester à une distance de 2,5" du cours d'eau peut être discutable selon l’endroit où commence la charge de cavalerie.

 

Mar 31 août 2018. Publié par Grech David

C'est mon point de vue. Pourquoi contre-charger immédiatement quand les attaquants sont encore à 1200 m ? Laissez-les venir, traverser l'obstacle et se mettre en désordre. Puis frappez-les fort. Ce n'est pas une simulation alors il ne faut pas hésiter.

 

Mar 31 août 2018. Publié par Mark D. Pawelski

Je crois que le mécanisme de charge/contre-charge indique que si la cavalerie en défense a l’intention de contre-charger (et réussit son jet de dé si elle est déjà en désordre), les deux brigades se déplacent simultanément. Donc, dans votre exemple, si les unités de cavalerie adverses étaient distantes de 10", les deux s'avanceraient de 5". En fonction de la largeur du cours d'eau, la cavalerie qui contre-charge peut effectivement être mise en désordre et bloquée dans l'eau.

 


03/09/2018
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Bautzen, 20-21 mai 1813

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30/04/2018
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Bibliographie & sources

Les références qui suivent constituent les sources des articles paraissant sur le blog. Les liens sont naturellement soumis aux aléas des URL de provenance. Les ISBN sont indiqués quand ils existent. Les ouvrages peuvent être épuisés, mais si c'est le cas, je les ai consulté soit en bibliothèque publique, soit dans la mienne. La liste évolue au fil du temps. J'ai choisi par commodité, de ne pas indiquer mes sources dans chaque article, d'abord parce qu'elles sont souvent multiples, et ensuite parce que certaines séries d'articles proviennent des mêmes sources. J'ai préféré mettre à disposition de ceux qui seront intéressés de quoi approfondir leurs lectures...

 

BLOND, Georges. La Grande Armée 1804/1815. Laffont, Paris, 1979.

Très bien écrit, le livre couvre tous les aspects de l'armée en campagne.

 

BUENO CARRERA, José Maria. Uniformes españoles de la Guerra de Independencia. Aldaba Ediciones, Mendoza (Argentine), 1989. ISBN 8486629209.

Des planches en couleurs sur les troupes nationales et régionales espagnoles avec une liste impressionnante d'unités méconnues, précisant leurs effectifs, leurs dates de création et dissolution.

 

D'ESPARBÈS, Georges. LA LÉGENDE DE L'AIGLE. Arthème Fayard, Paris, 1893.

Vingt et un contes contribuant à exalter la Légende de l'Aigle.

 

FEATHERSTONE, Donald. Campaigning with the Duke of Wellington & Featherstone. Emperor's Press, Chicago, 1993. ISBN 092665592.

Rédigé par l'un des pionniers et ardents défenseurs du wargame avec figurines, il s'agit d'un guide à l'usage des joueurs scénaristes. Une mine d'informations sur les batailles, les troupes (les OB sont très détaillés), le terrain, etc.

 

FUNCKEN, Fred et Liliane. L'uniforme et les armes des soldats du premier empire, 2 tomes. Casterman, 1969.

Une bonne approche générale des armes et uniformes de la plupart des armées. On ne doit pas s'attendre à y trouver une étude fouillée, le format de l'ouvrage ne poursuivant pas ce but. Il s'agit plutôt d'un guide d'orientation.

 

HAYTHORNTHWAITE, Philip. The Napoleonic Source Book. Arms & Armour Press, London, 1995. ISBN 1854092871.

Détaillé mais peu aéré rendant la lecture parfois pénible. De toute manière, il faut le prendre un livre de référence et non comme un récit à lire d'un bout à l'autre.

 

HAYTHORNTHWAITE, Philip et CHAPELL, Michael. Uniforms of Napoleon's Russian Campaign. Arms & Armour Press, London, 1995. ISBN1854093096.

Un récit de la campagne, de nombreuses planches en couleurs et en noir et blanc (?) et deux ordres de bataille sans effectifs, l'un de l'armée française au début de la campagne, l'autre de l'armée russe à Borodino. Allez savoir pourquoi ne pas avoir donné les deux aux mêmes dates... L'intérêt c'est de voir des soldats en tenues fatiguées, comme c'était en réalité après plusieurs semaines de marches et de combats.

 

HAYTHORNTHWAITE, Philip. Weapons & Equipment Of The Napoleonic Wars. Arms & Armour Press, London, 1996. ISBN 1854093932.

Précis et technique comme toujours avec cet auteur. Pour les amateurs très avertis.

 

HOURTOULLE, François-Guy. 1814, la campagne de France. Histoire & Collections, Paris, 2006. ISBN 9782915239553.

Le récit de la campagne et des batailles de Montmirail, Champaubert, Reims, Laon, Craonne, Montereau et Paris, avec cartes et planches d'uniformes par formation d'André Jouineau.

 

HOURTOULLE, François-Guy. Soldats et uniformes du Premier Empire. Histoire & Collections, Paris, 2004. ISBN 9782913903548.

De très belles planches de Jack Girbal et Patrice Courcelle accompagnées de textes thématiques par événement et/ou corps de troupe. Ne traite que de l'armée française.

 

HOURTOULLE, François-Guy. Austerlitz, le soleil de l'Aigle. Histoire & Collections, Paris, 2012. ISBN 9782352502463.

Le récit de la bataille avec cartes et plaches d'uniformes par formation d'André Jouineau.

 

HOURTOULLE, François-Guy. Iéna Auerstaedt : le triomphe de l'Aigle. Histoire & Collections, Paris, 2006. ISBN 9782915239751.

Le récit de la campagne et des batailles, avec cartes et planches d'uniformes par formation d'André Jouineau.

 

HOURTOULLE, François-Guy. D'Eylau à Friedland, 1807 la campagne de Pologne. Histoire & Collections, Paris, 2007. ISBN 9782352500209.

Le récit de la campagne et des batailles de Golymin, Pultusk, Nasielsk, Mohrungen, Ostrolenka et Soldau, avec cartes et planches d'uniformes par formation d'André Jouineau.

 

HUGHES, B.P. La puissance de feu. Edita-Vilo, Lausanne, 1976. ISBN 2880010187.

Étude technique et pertinente sur l'efficacité des rmes à feu, théorique d'abord, pratique ensuite avec l'étude de trois batailles de la guerre d'Espagne.

 

JOHNSON, Ray. NAPOLEONIC ARMIES. Arms and Armour Press, London, 1984. ISBN 0853686521.

L'organisation de toutes les armées européennes entre 1805 et 1815, avec TO&E et synthèse des unités engagées dans les campagnes.

 

PERICOLI, Ugo. Uniformes des armées de Waterloo 1815. Edita, 1975.

Bien illustré de nombreuses planches en couleurs, des OB qui auraient gagné à être plus détaillés. Présentation des armes, des tactiques et un commentaire intéressant sur les uniformes.

 

PIGEARD, Alain. La Garde impériale, 1804-1815. Tallandier, 2005. ISBN 9782847341775.

Le livre qui fait autorité sur ce corps bien connu.

 

VaeVictis Magazine.

Seul magazine francophone de jeux d'histoire où l'on trouve des articles dits "Art de la guerre" traitant parfois de la période et encore jamais de la règle.

 

Strategy & Tactics Magazine.

Magazine américain consacré à l'Histoire militaire, toujours très documenté, avec des cartes, des OB et des TO&E.

 

À suivre...

 

 


03/08/2018
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Borodino (ou la Moskova), 7 septembre 1812

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12/04/2018
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Bussaco, 27 septembre 1810

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30/04/2018
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Castricum, 6 octobre 1799

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15/04/2018
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Cavalerie en désordre dans la Phase des combats (discussion non définitive)

Bertrand:

La règle dit qu' "une brigade de cavalerie est automatiquement en désordre à la fin de la Phase des combats". Dans le cas d'une percée, le désordre est-il appliqué à la fin de la 1ère reprise de combat ou à la fin de la charge générée par la percée ?

 

Allan Mountford:

Après la charge générée par la percée.

 

Bertrand:

Je le pensais aussi, mais maintenant j'ai un doute car p.34 il est dit "à la fin de la Phase des combats".

 

Allan Mountford :

La Phase des combats comprend soit une reprise de combat, soit deux s'il y a une charge de percée. Le désordre n'est appliqué qu'à la fin de la phase.

 

Michael Brown :

Toute unité désorganisée par un résultat est désorganisée à la fin de la reprise. En cas d'égalité, les deux adversaires sont mis en désordre et recommencent. La cavalerie (qui gagne) est mise en désordre à la fin de la phase.

 


25/06/2018
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