L'ÂGE DES AIGLES (FIRE & FURY NAPOLEONICS)

L'ÂGE DES AIGLES (FIRE & FURY NAPOLEONICS)

Album photos - Images



Photo 1
Photo 1 :

Le joueur espagnol à gauche affronte deux joueurs français. Au centre l'arbitre. Les mouvements sont commencés. Les Espagnols ont des troupes médiocres et les rassemblent sur l'aile gauche. Les deux brigades d'élite se portent sur la droite à l'abri du bois, pour tomber dans le flanc des Français.


Photo 2
Photo 2 :

Les Français à droite, se portent en avant vers le village. Leurs troupes sont bien meilleures que les espagnoles.


Photo 3
Photo 3 :

Les Espagnols occupent une forte position. Les Français semblent hésiter et le temps passe. Malgré leur infériorité qualitative, ce sont les Espagnols qui gagneront la partie.


Photo 4
Photo 4 :

Les Français s'avancent pour occuper le village, mais les Espagnols ont été plus rapides et y sont déjà retranchés.


Photo 5
Photo 5 :

Le côté droit du champ de bataille vu du bord français.


Photo 6
Photo 6 :

Troupes espagnoles : infanterie de ligne, dragons et infanterie légère.


Photo 7
Photo 7 :

Vue d'ensemble de la table d'exposition. Au premier plan les Espagnols. Au second plan les Français.


Photo 8
Photo 8 :

L'infanterie française franchit le splendide pont créé par l'arbitre-exposant Sir Jack.


Photo 9
Photo 9 :

Infanterie de ligne espagnole.


Photo 10
Photo 10 :

Pièce d'artillerie française avec son avant-train derrière elle.


Photo 11
Photo 11 :

L'infanterie espagnole dans son nouvel uniforme de 1811.


Photo 12
Photo 12 :

Cavalerie lourde britannique.


Photo 13
Photo 13 :

Vue d'ensemble des troupes françaises. On reconnaît au 1er plan les chasseurs à cheval de la Garde et à côté d'eux les chevau-légers-lanciers polonais.


Le scénario
Le scénario :

Dans tout scénario figurent les données suivantes :

Les armées : À moins que des propriétés ou handicaps particuliers s'appliquent à une armée, cette rubrique ne concerne la plupart du temps que l'infanterie dont la doctrine d'emploi est le déploiement sur 3 rangs en général (sauf les Britanniques et leurs alliés selon les années), et l'usage de l'ordre mince (linéaire dans le jeu), de l'ordre profond (colonnaire dans le jeu) ou mixte.

Le terrain : les agglomérations, la végétations, les hauteurs, les dénivellations confèrent des avantages ou des handicaps.

La durée du scénario : est indiquée la durée en tours (scénarios historiques) ou le  moment où les pertes obligent le général en chef à battre en retraite. Cette limite peut être de 30% de bases perdues, mais de plus en plus je trouve ce taux beaucoup trop élevé et j'adopte 20%. Mais ici ce n'est pas le cas.

Les zones de déploiement : les secteurs où peuvent s'installer les adversaires. Indiqués par des repères et souvent matérialisées comme ici par des figures géométriques (rectangles ou ellipses).


Les plans
Les plans :

Les plans établis hors la vue de l'adversaire. Les Français se proposent de réaliser un double enveloppement (manœuvre en tenailles comme l'explique Chaudard dans "Mais où est passée la 7e compagnie"). Mais ils ne fixent pas les Autrichiens pour les empêcher de bouger. Les Autrichiens choisissent de prendre l'offensive sur deux axes pour s'emparer des deux villages qui rapport chacun 5 points de victoire. Il est donc probable que la bataille va tourner à un double duel, personne ne soutenant son équipier ! Pas terrible comme plans.


La situation après les premiers mouvements
La situation après les premiers mouvements :

Les Français ont engagé leur manœuvre. À gauche les Autrichiens sont déployés à Ostburg et bénéficient des DRM attachés à l'agglomération en pierres. À droite, les Français ont été plus lents et sont arrivés au contact de Westburg. Ils s'y déploieront au prochain tour. En effet, arrivés à la bordure du village à demi-vitesse (imposée par la Table de mouvement), ils ne pouvaient pas se déployer dans le village après y être entrés, car il leur aurait fallu disposer de leur vitesse normale, le déploiement en agglomération coûtant la totalité de la vitesse.


Les Wurtembergeois qui forment l'aile gauche française
Les Wurtembergeois qui forment l'aile gauche française :

Les Wurtembergeois ont placé la Garde en 1ère ligne et leur infanterie de ligne à la suite. L'artillerie suit mais la cavalerie, non visible sur la photo, est encore en train de tourner le coin du Nordwald. Dans le fond on voit les Autrichiens déployés dans l'agglomération. Ils sont tenus de répartir leurs bases sur tout le pourtour de celle-ci. Mais rien ne leur interdit, comme ici, de placer une base sur chaque face et concentrer les autres sur la face la plus exposée, les champs de tir se mesurant base par base. Ils peuvent ainsi concentrer leur puissance de feu maximale (moins 3 bases) sur le côté nord.


Les Autrichiens sont à Ostburg
Les Autrichiens sont à Ostburg :

Mais le reste de leur division est en arrière. Les Wurtembergeois sont encore loin et heureusement, très lents. Beaucoup de joueurs sont hésitants et hésitent à avancer franchement sur l'adversaire, alors que c'est leur plan qui le demande, ou attaquent mais par petits paquets. Si on décide de se porter en avant, c'est toutes forces réunies avec la ferme intention d'attaquer l'ennemi partout où on le rencontrera et de le culbuter.


L'aile gauche française, grenadiers réunis et chasseurs à cheval
L'aile gauche française, grenadiers réunis et chasseurs à cheval :

Les grenadiers réunis sont la troupe d'élite par excellence exception faite de la Vieille Garde évidemment. Malheureusement, ils ne vont pas être employés suffisamment et surtout pas là où ils auraient été les plus utiles.


L'infanterie française occupe Westburg
L'infanterie française occupe Westburg :

Les Français, sont entrés dans Westburg. Tels que les montre la photo, il sont en colonne dans les rues de la ville. Ils ne bénéficient pas de ses DRM défensifs. En fait, ils sont à découvert et si l'artillerie leur tire dessus, il faut imaginer que les boulets vont détruire les toitures et des murs, projetant tous ces débris dans les rues, sur les troupes en masse compacte. C'est au prochain tour, sauf s'ils ne disposent que d'une demi-vitesse, qu'ils pourront se déployer (coût : totalité de la vitesse).